The Vision

DE ANDRADE
2025.

Derrière chaque vêtement conçu pour traverser le temps, il y a une intention.

Deux créateurs, deux artisans, mais surtout deux passionnés unis par une conviction commune : notre temps sur terre doit servir à réparer plutôt qu’à consommer.

Lorsqu’on franchit les portes de notre atelier, on comprend très vite qu’il ne s’agit pas d’une marque traditionnelle. Ici, nous ne produisons pas à la chaîne. Nous écoutons, nous observons, et nous transformons. Fonder cette maison n’était pas une opportunité, mais une nécessité vitale face à l’urgence d’un monde qui jette trop facilement.

Eva et Damien - Maison De Andrade
Atelier FrançaisFondateurs
Philosophie de vie

Refuser le jetable.

« Rien de ce qui a vécu ne mérite d’être oublié. »

Cette phrase, qui résonne comme le mantra de notre maison, est le reflet exact de ce qui nous anime au quotidien. Pourquoi créer de nouvelles matières quand le monde regorge de pièces qui ont déjà une histoire ? Notre upcycling n’est pas une tendance, c’est un choix de vie éthique et esthétique.

L’amour de la matière

Nous partageons cette fascination pour le textile qui vit. Nous touchons, sélectionnons et imaginons le potentiel infini de chaque fragment et chute de tissu.

L’exigence du geste

La passion ne suffit pas sans la rigueur. Chaque coupe, chaque couture est pensée par nos soins pour faire de la pièce un véritable Art Wear, une œuvre à porter.

La transmission

Nous ne concevons pas notre atelier comme une forteresse, mais comme un lieu d’échange, d’ouverture et de collaboration avec d’autres artisans et créateurs.

Le sens de l’œuvre

Laisser une trace.

Dans une industrie souvent critiquée pour son impact destructeur, nous avons choisi d’être ceux qui réparent. Tout comme le Scarabée, notre emblème, incarne la renaissance, nous utilisons nos mains et notre temps pour offrir une seconde vie à ce qui semblait condamné.

DE ANDRADE n’existe pas pour suivre un monde. Elle existe pour le réparer.

Si notre démarche résonne en vous, la meilleure façon de comprendre notre travail est de le toucher.

DE ANDRADE